Publié le 16 mai 2024

Remplacer sa deuxième voiture à Dijon est une décision financièrement rentable en moins de 3 ans, générant des économies nettes bien au-delà du simple coût du carburant.

  • Le coût total de possession (TCO) d’une seconde voiture dépasse souvent 3000 €/an, contre environ 1000 € pour un pack VAE + transports en commun.
  • La multimodalité (vélo + tram) surpasse la voiture en temps de trajet sur les axes clés aux heures de pointe, tout en neutralisant l’impact des contraintes météo.
  • La mise en place progressive de la ZFE à Dijon rend la vente anticipée des véhicules diesel (Crit’Air 3+) stratégique pour éviter une décote accélérée.

Recommandation : Réalisez votre propre bilan de mobilité en listant les coûts fixes et variables de votre voiture pour quantifier précisément le gain financier potentiel de la transition.

Pour de nombreux ménages dijonnais, la deuxième voiture ressemble à un luxe coûteux. Garée la plupart du temps, elle représente un poste de dépense fixe conséquent : assurance, entretien, décote, sans même parler du carburant et du stationnement. L’idée de la remplacer par une solution d’écomobilité, comme un vélo à assistance électrique (VAE) ou une trottinette complétée par les transports en commun, est souvent perçue comme un geste purement écologique. On pense aux bénéfices pour la qualité de l’air, à la réduction des embouteillages, mais on sous-estime l’impact financier.

L’hésitation à franchir le pas vient souvent d’un calcul incomplet. On compare le prix d’achat d’un VAE au prix de l’essence économisée, en oubliant la cascade de coûts cachés liés à la possession d’un véhicule motorisé. La vraie question n’est pas « vais-je faire des économies ? », mais « quel est le retour sur investissement total de cette décision ? ». Il ne s’agit pas d’opposer deux modes de transport, mais deux modèles économiques pour votre mobilité quotidienne.

Cet article propose un changement de perspective. Nous n’allons pas vous parler d’écologie, mais de finances personnelles. En adoptant le regard d’un conseiller en économie domestique, nous allons réaliser un véritable bilan de mobilité. L’objectif est de vous fournir une analyse chiffrée et pragmatique, spécifique au contexte dijonnais, pour évaluer si l’abandon de cette seconde voiture est, pour vous, l’un des investissements les plus rentables de ces prochaines années.

Pour vous guider dans cette analyse, nous allons décortiquer point par point le véritable coût de chaque option, les gains de temps réels, les stratégies pour surmonter les contraintes et le moment optimal pour agir. Voici le détail de notre démonstration.

Combien économisez-vous vraiment par mois en remplaçant la voiture par un VAE + abonnement bus ?

Le calcul le plus simple, celui du carburant, n’est que la partie émergée de l’iceberg. Pour un ménage dijonnais, le coût de possession annuel d’une seconde voiture (type petite citadine) inclut l’assurance (environ 800€), l’entretien courant et les réparations (500€), la dépréciation du véhicule (1000€ à 1500€) et les frais de stationnement. Additionnés, ces coûts fixes et variables dépassent facilement les 250 à 300 euros par mois, avant même d’avoir parcouru le premier kilomètre. En face, un abonnement annuel DiviaMobilités coûte environ 30€/mois et donne un accès illimité au réseau bus et tram.

L’investissement initial dans un VAE, qui peut sembler élevé (autour de 2000€ pour un modèle de qualité), doit être mis en perspective. Comme le souligne un expert local, le département propose des aides qui allègent la facture. Mais le véritable gain réside dans l’élimination des coûts annexes de la voiture. Le stationnement en centre-ville, par exemple, représente une dépense non négligeable. Une étude locale révèle que le stationnement coûte entre 2 et 6€/heure en ville, un budget qui s’évapore complètement avec un VAE.

En additionnant les économies sur l’assurance, l’entretien, la décote, le carburant et le stationnement, le bilan mensuel est sans appel. Le remplacement de la deuxième voiture par un VAE combiné à un abonnement de transport en commun dégage une économie nette mensuelle de 150 à 250 euros. Sur une année, cela représente entre 1800 et 3000 euros de pouvoir d’achat retrouvé, amortissant l’achat du VAE en moins de 18 mois.

Pourquoi votre trajet en trottinette électrique est-il 20 fois moins polluant qu’en voiture ?

Au-delà de l’aspect financier, l’impact environnemental est un facteur de décision majeur. L’argument « c’est mieux pour la planète » prend une tout autre dimension lorsqu’on le quantifie. Un trajet en voiture thermique, seul à bord, est le mode de transport le plus carboné en milieu urbain. Les chiffres sont éloquents : une analyse comparative a mesuré que les émissions sont de 3,3g de CO2/km pour une trottinette électrique contre 141g pour une voiture. Cela représente une réduction drastique de 97% des émissions de gaz à effet de serre par kilomètre parcouru.

Cette différence abyssale ne s’arrête pas aux émissions. L’impact de la voiture sur l’espace public est une pollution visuelle et fonctionnelle majeure. Là où une seule voiture est garée, on peut stationner une dizaine de trottinettes ou de vélos, libérant de l’espace pour les piétons, les terrasses ou la végétalisation. Cet enjeu de partage de l’espace est au cœur des politiques d’urbanisme modernes, visant à rendre les villes plus respirables et agréables à vivre. Choisir un mode de mobilité douce, c’est participer activement à cette transformation de l’environnement urbain.

Vue aérienne comparative montrant l'espace occupé par une voiture garée versus plusieurs trottinettes dans une rue de Dijon

Le choix d’une trottinette électrique personnelle ou d’un VAE n’est donc pas un simple geste symbolique. C’est un acte concret avec un impact mesurable et immédiat sur la qualité de l’air et la congestion de la ville. Chaque trajet effectué en mobilité douce plutôt qu’en voiture individuelle contribue à un bilan carbone personnel et collectif significativement plus faible.

Trottinette + Tram : le duo gagnant pour traverser Dijon en moins de 30 min ?

L’un des mythes les plus tenaces est que la voiture reste le moyen le plus rapide pour traverser la ville. Si c’est parfois vrai en pleine nuit, la réalité des heures de pointe est tout autre. La combinaison stratégique d’une trottinette électrique et du réseau de tramway DiviaMobilités, ou « intermodalité », se révèle souvent plus performante. L’idée est simple : utiliser la trottinette pour les « premiers et derniers kilomètres » afin de rejoindre rapidement une station de tram, puis laisser le tramway faire le gros du trajet en site propre, à l’abri des embouteillages.

Une analyse des temps de parcours sur l’axe Toison d’Or – CHU François Mitterrand, l’un des plus fréquentés, le démontre. Aux heures de pointe, le trajet en voiture, incluant la recherche d’une place de stationnement, prend entre 35 et 40 minutes. La même distance effectuée en combinant une trottinette jusqu’à la station République, puis la ligne T2, se fait en 25 minutes de manière constante. Ce gain de 10 à 15 minutes par trajet, soit 20 à 30 minutes par jour, représente un gain de temps considérable sur une semaine.

Pour maîtriser cette stratégie de « flexibilité multimodale », quelques bonnes pratiques sont à adopter :

  • Repérer les stations de tram T1 et T2 équipées de parkings sécurisés pour vélos et trottinettes.
  • Utiliser l’application DiviaMobilités pour connaître les horaires de passage en temps réel et optimiser les correspondances.
  • Respecter les règles de courtoisie en pliant sa trottinette dans les rames aux heures de forte affluence (7h-9h et 17h-19h).
  • Exploiter les pistes cyclables qui longent souvent les voies de tram pour des liaisons rapides et sûres.

Cette approche transforme la mobilité en un système intelligent où l’on choisit l’outil le plus efficace pour chaque segment du trajet, plutôt que de dépendre d’un seul mode de transport, souvent le moins performant.

L’erreur de sous-estimation des contraintes météo qui vous fait reprendre la voiture

L’objection la plus fréquente à l’abandon de la voiture est la météo. « Et quand il pleut, ou qu’il fait froid ? ». Avec une moyenne de 113 jours de pluie par an à Dijon, la question est légitime. Cependant, considérer la météo comme un obstacle insurmontable est une erreur d’analyse. La solution ne réside pas dans la possession d’une voiture « au cas où », mais dans une double stratégie : l’équipement et la flexibilité.

Premièrement, l’équipement moderne a transformé la pratique du vélo quatre saisons. Un bon poncho de pluie, des sur-chaussures imperméables, des garde-boue efficaces et des gants de qualité permettent de rester parfaitement au sec et à l’aise, même sous une averse. Pour le froid hivernal, la technique des trois couches et des accessoires comme les gants chauffants rendent les trajets confortables jusqu’à des températures négatives. L’investissement dans cet équipement (environ 150-200€) est minime comparé au coût mensuel d’une voiture.

Cycliste équipé pour toutes saisons sur vélo électrique, traversant le parc de la Colombière par temps variable

Deuxièmement, et c’est le point clé, l’abandon de la voiture au profit d’un pack « VAE + abonnement transports » transforme la contrainte en flexibilité. Les quelques jours par an de météo extrême (verglas, orages violents) ne justifient pas de maintenir un coût fixe de plusieurs milliers d’euros. C’est précisément pour ces jours-là que l’abonnement DiviaMobilités prend tout son sens. Il agit comme une assurance mauvais temps. Au lieu de vous sentir « obligé » de prendre le vélo, vous avez le choix de basculer sur le bus ou le tram, garantissant votre mobilité sans surcoût. La voiture n’est plus la solution par défaut, mais une option coûteuse remplacée par un système agile.

Quand est le meilleur moment pour vendre son véhicule diesel avant qu’il ne décote trop ?

Pour les propriétaires d’un véhicule diesel, même récent, une variable supplémentaire accélère l’urgence de la transition : la Zone à Faibles Émissions (ZFE) de Dijon. La question n’est plus seulement « faut-il vendre ? », mais « quand faut-il vendre pour minimiser la perte de valeur ? ». Attendre le dernier moment est la pire stratégie financière. Le marché de l’occasion anticipe les régulations, et la décote des véhicules concernés s’accélère bien avant leur interdiction effective.

Actuellement, la situation à Dijon est spécifique. Bien que la ZFE soit en place, une analyse de la situation montre qu’une dérogation générale pour 2025 a été accordée, permettant à tous les véhicules de circuler. Cependant, cette dérogation est fragile et révisable chaque année. Les propriétaires de véhicules Crit’Air 4 (diesel d’avant 2006) et Crit’Air 5 (diesel d’avant 2001) sont sur la sellette. Dès que la dérogation sera levée, la valeur de ces véhicules chutera drastiquement.

Le moment optimal pour vendre est donc maintenant, pendant que la demande existe encore et que l’incertitude pèse moins sur les prix. C’est un arbitrage de décote : vendre aujourd’hui permet de récupérer une somme qui pourra financer l’achat d’un VAE ou d’un vélo cargo, tout en évitant une perte de capital quasi certaine à horizon 2-3 ans. Le tableau prévisionnel d’impact de la ZFE est un outil précieux pour visualiser l’échéancier.

Ce tableau présente un calendrier prévisionnel de la ZFE et son impact estimé sur la valeur des véhicules diesel. Pour les propriétaires, il agit comme un compte à rebours financier, soulignant l’urgence de prendre une décision avant que la valeur de leur actif ne s’effondre.

Calendrier Crit’Air et impact sur la décote des véhicules
Vignette Crit’Air Type de véhicule Date potentielle d’interdiction Décote estimée
Crit’Air 5 Diesel avant 2001 Dérogation en 2025 (révisable) -30% à -40%
Crit’Air 4 Diesel 2001-2005 2026-2027 (prévisionnel) -20% à -30%
Crit’Air 3 Diesel avant 2011 2028-2029 (prévisionnel) -15% à -20%
Non classé Avant 1997 Déjà concerné (avec dérogation) -50% minimum

Pourquoi le vélo est-il 15 minutes plus rapide que la voiture sur les axes Nord-Sud ?

La performance du vélo en milieu urbain ne relève pas de la magie, mais de la physique et de l’infrastructure. Alors que la vitesse moyenne d’une voiture en ville stagne à cause des feux, des intersections et des embouteillages, celle du VAE reste constante. Les chiffres clés des transports sont formels : la vitesse moyenne d’un VAE en ville se situe entre 20-25 km/h, contre 15-18 km/h pour une voiture, arrêts compris. Cette différence, qui paraît minime, crée des écarts de temps de trajet spectaculaires sur des distances de 5 à 10 km.

À Dijon, l’axe Nord-Sud en est l’exemple parfait. Un automobiliste traversant la ville de la Toison d’Or au sud de Dijon affronte une succession de ronds-points, de feux tricolores et de zones de congestion. Le cycliste, lui, bénéficie d’itinéraires dédiés qui court-circuitent ces obstacles. La piste cyclable le long du Canal de Bourgogne, par exemple, offre un trajet quasi ininterrompu, sans feux ni carrefours complexes. De même, les Allées du Parc et les aménagements récents permettent de maintenir une vitesse de croisière élevée en toute sécurité.

Le résultat est un gain de temps systématique. Un trajet qui prend 30-35 minutes en voiture aux heures de pointe se réalise en moins de 20 minutes à VAE. Cet avantage n’est pas seulement un gain de confort, c’est un argument économique : le temps, c’est de l’argent. Ce quart d’heure gagné matin et soir se transforme en heures de loisir, de temps en famille ou de travail supplémentaire à la fin du mois.

Votre feuille de route pour éviter les bouchons à Dijon

  1. Axe Nord-Sud : Empruntez la piste du Canal de Bourgogne pour un trajet fluide et sans feux de signalisation.
  2. Centre-ville : Utilisez les nouvelles pistes des Allées du Parc, conçues en site propre pour une sécurité et une vitesse maximales.
  3. Points noirs : Contournez le rond-point de la Nation en passant par les voies cyclables parallèles qui évitent l’engorgement.
  4. Cœur historique : Profitez du double-sens cyclable généralisé dans le centre pour des trajets directs et rapides.
  5. Traversée Est-Ouest : Rejoignez Fontaine-d’Ouche depuis les Grésilles en seulement 20 minutes grâce aux pistes dédiées qui évitent les grands boulevards.

Abonnement annuel vs achat et entretien : le vrai coût comparé sur 3 ans

Une fois la décision de passer au vélo prise, une nouvelle question se pose : faut-il acheter son propre VAE ou opter pour une solution de location longue durée comme DiviaVélodi ? Pour y répondre, il faut dépasser le simple coût de l’abonnement mensuel et raisonner en Coût Total de Possession (TCO) sur une période de 3 ans, qui correspond à un cycle d’utilisation typique.

Notre analyse comparative intègre tous les coûts : l’achat initial (diminué de l’aide départementale), l’entretien, l’assurance contre le vol (indispensable à Dijon) et la valeur de revente du vélo. En face, la location inclut l’entretien et l’assurance dans un forfait mensuel. Le résultat est éclairant : sur 3 ans, la location est souvent plus économique pour un usage modéré.

Comparaison du Coût Total de Possession sur 3 ans : Achat VAE vs Location DiviaVélodi
Critère Achat VAE avec aide Location DiviaVélodi
Coût initial 1650€ (2000€ – 350€ aide) 0€
Abonnement 3 ans 0€ 1080€ (30€/mois)
Entretien 3 ans 300€ Inclus
Assurance vol 360€ (10€/mois) Incluse
Valeur revente après 3 ans -600€ 0€
Coût total sur 3 ans 1710€ 1080€

Cependant, ce calcul brut doit être nuancé par l’intensité de l’usage. Comme le précise un expert du secteur, la rentabilité de l’achat dépend de la fréquence d’utilisation. Timothée Vinsu, gérant de Proxy Cycles à Dijon, l’explique clairement :

Le seuil de rentabilité se situe autour de 4 trajets par semaine. Au-delà, l’achat devient plus intéressant que la location, surtout avec les aides du département.

– Timothée Vinsu, Gérant de Proxy Cycles Dijon, France Bleu Bourgogne

Le choix dépend donc de votre profil. Pour un usage quotidien intensif (trajets domicile-travail), l’achat est plus rentable à long terme. Pour un usage plus occasionnel ou pour tester le mode de vie sans voiture avant de s’engager, la location offre une flexibilité et une tranquillité d’esprit imbattables.

À retenir

  • Le véritable indicateur de coût n’est pas le prix d’achat, mais le Coût Total de Possession (TCO), qui inclut assurance, entretien et décote.
  • La multimodalité (vélo + tram/bus) n’est pas une contrainte, mais une stratégie de flexibilité qui neutralise les aléas comme la météo.
  • La ZFE de Dijon impose une vision stratégique : vendre son véhicule diesel avant les interdictions strictes permet de maximiser sa valeur de revente.

Comment économiser 2000 €/an en basculant de la 2ème voiture au vélo cargo ?

Pour les familles, l’abandon de la deuxième voiture semble souvent impossible. Comment transporter les enfants à l’école, faire les courses de la semaine ? La réponse se trouve dans une innovation qui révolutionne la mobilité familiale urbaine : le vélo cargo électrique. Loin d’être un simple gadget, il s’agit d’un véritable substitut à la voiture pour 90% des trajets du quotidien. Son potentiel d’économies est encore plus spectaculaire que celui d’un VAE classique.

Le calcul est simple. En plus des 800€ d’assurance et 500€ d’entretien annuels économisés, le vélo cargo supprime totalement le budget carburant et stationnement. Pour une famille dijonnaise, cela représente une économie annuelle récurrente d’au moins 2000 euros. Une étude de cas sur une famille ayant franchi le pas est parlante : le retour sur investissement d’un vélo cargo acheté 3000€ (aides déduites) se fait en moins de 18 mois. Au-delà, c’est du pouvoir d’achat net qui est réinjecté dans le budget du ménage, tout en évitant l’émission de 2,3 tonnes de CO₂ par an.

Famille avec deux enfants dans un vélo cargo électrique devant le marché des Halles de Dijon, le panier rempli de courses

Mais le gain n’est pas que financier. C’est un changement de qualité de vie. Faire ses courses au marché des Halles devient un plaisir sans le stress du stationnement. Déposer les enfants à l’école se transforme en un moment de partage et d’éveil, loin de l’habitacle confiné de la voiture. Le vélo cargo réintroduit de l’activité physique modérée dans le quotidien et reconnecte la famille à son environnement urbain.

Le bilan de mobilité est donc clair : l’abandon de la deuxième voiture n’est pas un sacrifice, mais une optimisation. C’est un choix rationnel qui améliore à la fois les finances, la santé et la qualité de vie, tout en ayant un impact positif majeur sur la collectivité.

Pour concrétiser cette transition, il est essentiel de comprendre comment le vélo cargo peut transformer votre quotidien et vos finances.

L’étape suivante, maintenant que vous disposez de tous les éléments chiffrés, consiste à réaliser votre propre bilan de mobilité pour quantifier précisément les gains potentiels adaptés à votre situation et à votre véhicule actuels.

Questions fréquentes sur la transition vers l’écomobilité à Dijon

Peut-on utiliser un VAE sous la pluie ?

Oui, les VAE modernes sont conçus avec une protection IP54 minimum, les rendant résistants aux projections d’eau. Un équipement adapté comme un poncho de pluie, des sur-chaussures et des garde-boue permet de rester confortablement au sec.

Comment gérer les jours de grand froid à Dijon ?

Des gants chauffants, une tenue en plusieurs couches (technique de l’oignon) et de bonnes chaussettes permettent de rouler confortablement même par des températures négatives, jusqu’à -5°C. L’effort physique lié au pédalage aide également à maintenir la chaleur corporelle.

Quelle alternative les jours de verglas ?

C’est là que la stratégie multimodale prend tout son sens. Votre abonnement DiviaMobilités vous permet de basculer sur le réseau de bus et de tramway durant les rares jours où les conditions sont trop dangereuses pour rouler, transformant la contrainte météo en une simple question de flexibilité.

Rédigé par Karim Karim Benali, Ingénieur en écomobilité et consultant en nouvelles technologies de transport urbain. Expert certifié sur les systèmes de batteries Lithium-Ion et les flottes de véhicules en libre-service (trottinettes, VAE).